"On peut délocaliser des vols tourisme de vacances vers Charleroi"

Source : 7 sur 7 (d'après Belga)

Après l'annonce par Brussels Airport Company (Bac, ex-Biac) de l'ouverture d'un terminal low cost en avril 2009, les dirigeants de Brussels Airlines ne décolèrent pas, écrit samedi la presse qui publie des déclarations de responsables de la compagnie aérienne et qui souligne que le dossier ne devrait pas manqué d'être analysé par le comité stratégique de la maison-mère de la compagnie, SN Airholding, le 20 février.

Pour Etienne Davignon, président de SN Airholding, "Brussels Airport démontre qu'elle a de l'argent à investir au profit des compagnies low cost, qu'elle fasse de même pour celles qui assurent des vols long-courriers, lesquels sont son principal créneau. Que la société réponde aussi à notre préoccupation qui est de savoir comment on va séparer les passagers de l'espace Schengen des non-Schengen dans un terminal low-cost".

Alors que certains dirigeants de la compagnie aérienne belge brandissent la menace de délocaliser, un membre de la direction affirme que "ce n'est pas une option pour l'instant, mais on peut décider de délocaliser des vols tourisme de vacances vers Charleroi". (belga/7sur7)

Brussels Airlines à Charleroi ?

Source :RTL info - sam 16 fév

"Des contacts ont déjà eu lieu (entre Brussels Airlines et l'aéroport de Charleroi) et vont se poursuivre", a indiqué samedi le porte-parole de Brussels South Charleroi Airport (BSCA), Pierre Fernémont, en réaction à un article paru dans La Libre Belgique et faisant état de la possibilité pour la compagnie aérienne belge d'opérer certains vols touristiques au départ de l'aéroport régional wallon.


Le porte-parole précise toutefois que rien n'a été décidé et qu'il ne s'agit que d'une idée. L'annonce de Brussels Airport de construire un terminal pour accueillir des vols low cost pourrait toutefois accélérer le processus, reconnaît M. Fernémont.      

L'aéroport de Charleroi dispose depuis trois semaines d'un nouveau terminal offrant tout le confort et la qualité qu'un voyageur européen est en droit d'exiger. Cela sera-t-il suffisant pour convaincre Brussels Airlines de délocaliser une partie de ses vols? "Nous sommes certains de pouvoir répondre à leurs demandes", a souligné le porte-parole en ajoutant que le projet de la compagnie aérienne belge était "pertinent".     

BSCA voit d'un bon oeil l'arrivée éventuelle de nouvelles destinations qu'il pourrait dès lors proposer à sa clientèle, en plus de celles déjà desservies par son partenaire Ryanair. Parmi ces destinations complémentaires pourraient par exemple figurer Nice, Naples ou Bordeaux.     

La taxe à Charleroi n'étant que de 2,20 euros par passager, les billets d'avion pourraient coûter moins cher qu'à Zaventem si Brussels Airlines répercute l'économie réalisée sur son offre de prix. "Nous sommes convaincus que la clientèle va suivre", a conclu M. Fernémont en se disant "très serein" sur ce dossier.